"TORMENTA" : Discépolo interpelle Dieu * Discépolo cuestiona a Dios

 

 

 

Il est intéressant de souligner que les paroles ET la musique sont de Discépolo. Il exprime encore une fois son pessimisme sur l'humanité, mais surtout ici avec une tonalité de désespoir de la foi, interpellant Dieu sur le thème que les bons et les croyants seraient les perdants…

 

Hurlant entre les éclairs,

Perdu dans la tempête de ma nuit interminable,

Dieu ! je cherche ton nom…

Je ne veux pas que ton éclair m'aveugle au milieu de l'horreur,

Car j'ai besoin de lumière pour continuer…

Ce que j'ai appris de toi

ne sert pas pour vivre ?

Je sens ma foi branlante,

Car les gens mauvais vivent

Dieu ! mieux que moi…

 

Si la vie est l'enfer

Et l'honnête vit dans les larmes,

Où est le bien…

De celui qui lutte en ton nom,

 propre, pur ?... à quoi bon?...

Car aujourd'hui l'infamie montre le chemin et l'amour tue en ton nom,

Dieu ! ce que tu as embrassé…

Te suivre c'est favoriser le mal et t'aimer

C'est y succomber

 

Je ne veux pas t'abandonner, moi,

Démontre une seule fois que le traître

ne vit pas impuni,

Dieu ! et je t'embrasserai…

Montre-moi une fleur qui soit née de l'effort de te suivre

Dieu ! pour ne pas haïr

le monde qui me méprise

car je n'apprends pas à voler…

Et alors à genoux

Jusqu'au sang sur les cailloux

Je mourrai avec toi, heureux, Seigneur !

(Traduction : Léon Lévy-Bencheton)

 

Ecoutons l'interprétation expressive et profonde de Mario Pomar avec l'orchestre de Di Sarli.

Regardons et écoutons une curiosité, l'interprétation de Tania, la compagne de Discépolo, dans le film de ce dernier "Cuatro corazones", où la chanson fut créée.

 

Es interesante subrayar que Discépolo creó las letras Y la música. Expresa una vez más su pesimismo acerca de la humanidad, pero sobretodo aquí con una tonalidad de desesperanza de la fe, cuestionando a Dios sobre el tema que los buenos y los creyentes serían los vencidos…

 

¡Aullando entre relámpagos,


perdido en la tormenta
de mi noche interminable,


¡Dios!  busco tu nombre...


No quiero que tu rayo
me enceguezca entre el horror,

porque preciso luz 
para seguir... 


¿Lo que aprendí de tu mano


no sirve para vivir?


Yo siento que mi fe se tambalea,


que la gente mala, vive


¡Dios! mejor que yo... 


Si la vida es el infierno


y el honrao vive entre lágrimas,


¿cuál es el bien...

del que lucha en nombre tuyo,


limpio, puro?... ¿para qué?... 


Si hoy la infamia da el sendero
 y el amor mata en tu nombre,


 

¡Dios!,  lo que has besao...

El seguirte es dar ventaja
y el amarte

sucumbir al mal.

 

No quiero abandonarte, yo,


demuestra una vez sola
que el traidor

no vive impune,

¡Dios!  para besarte... 


Enséñame una flor
que haya nacido
del esfuerzo de seguirte,


¡Dios! para no odiar:


al mundo que me desprecia


porque no aprendo a robar...


Y entonces de rodillas,


hecho sangre en los guijarros


moriré con vos, ¡feliz, Señor!

 

 

 

Escuchemos la interpretación expresiva y profunda de Mario Pomar con la orquesta de Di Sarli.

Miremos y escuchemos una curiosidad, la interpretación de Tania, la pareja de Discépolo, en la película del mismo "Cuatro corazones" , donde la canción fue estrenada.

 

 

 

 

Écrire commentaire

Commentaires: 0