Lancement d'ACTANGO à l'Ambassade d'Argentine

16 mai 2017

Présentation d'ACTANGO

à

l'Ambassade d'Argentine 

 

Nous remercions à nouveau Daniel Peppa, Attaché culturel, et sa collaboratrice, Julia Peppina, qui nous ont accueillis pour une réunion sur invitations.

 

En présence d'une trentaine de personnes, cette réunion a été l'occasion de rappeler les objectifs de ACTANGO, ("Association culturelle pour la Connaissance du TANGO argentin"), pour l'essentiel : créer des événements, ouverts à tous et non limités aux "tangueros", pour faire connaître la musique, la poésie, l'histoire et la sociologie du Tango, au-delà de la danse, également le riche folklore argentin.

 

L'association n'ayant aucun but lucratif, et pas de subventions pour l'instant, nous faisons un appel aux idées, suggestions, introductions, pour trouver des lieux (restaurants, salons de réception, mairies, autres associations culturelles, etc.) qui nous accueillent ponctuellement dans des conditions économiques équilibrées.

(C'est d'ailleurs déjà le cas avec Café Barge, pour notre milonga Tango Barge,  organisée par Odile et Léon, dont la prochaine date est mardi 6 juin).

 

Mais le cœur de cette soirée a été -ACTANGO oblige !- la poésie, la musique et le chant, avec le trio Alfonso Pacín (notre Conseiller Artistique Musique et Poésie) à la guitare, Anne Mazeau au piano, Marie-Anne Faupin au bandonéon.

 

Pour donner un petit aperçu de la poésie dans le tango, Léon a présenté 5 chansons de référence en les commentant,  et en lisant pour chacune un extrait représentatif en Espagnol, puis l'adaptation qu'il en a faite en Français, avant de "passer la parole" aux musiciens.

 

 

     NARANJO EN FLOR (1944 – Paroles Homero Expósito, Musique Virgilio Expósito)

 

    PAISAJE (1943 - Homero Manzi, Sebastián Piana)

 

    SILBANDO (1925 – José Gonzalez Castillo, Sebastián Piana et Cátulo Castillo)

 

    NOSTALGIAS (1936 - Enrique Cadícamo, Juan Carlos Cobián)

 

    CASERÓN DE TEJAS (1941 - Cátulo Castillo, Sebastián Piana)

 

  

Écrire commentaire

Commentaires: 0